Olé !

Ce week-end c’est la Pentecôte et par chez moi, chaque année y a la feria. 

Et comme ça fait longtemps et que je suis sûre que je vous manquais, j’ai envie de vous raconter ma life un peu ! 

Mes souvenirs de ce qui va suivre deviennent un peu flous avec le temps qui passe, y aura donc des approximations dans mon histoire. Mais c’est mon blog et je vous merde !
Mais avant de vous raconter mon histoire, qui se situe l’année de mes 17 ans, il y a donc 16 ans – putain ça nous rajeunit pas tout ça ! – faut que je vous repose un peu le contexte. 

Pour faire court dans le prologue, j’ai embrassé mon premier garçon à 16 ans. L’été de ma 2nde a ma 1ere. A mon grand regret je ne faisais pas partie des jolies filles au collège. Petite rondouillette. Petite poitrine. Appareil dentaire. Cheveu fou. Et look vestimentaire à part. Mes années collège c’était pas la panacée, mais comme c’est pas le sujet de cet article on s’en tape. Je me suis barrée dans un lycée dont je ne dependais normalement pas, en choisissant une filière spécifique dès la 2nde et ai ainsi pu échapper au lycée avec les mêmes cons qu’aux collège. J’ai ré-appris a faire confiance en amitié, mes seins ont poussés (vive la pilule ! ) même si je faisais juste un petit 90b, j’avais plus d’appareil dentaire et j’ai fini par trouver des garçons emballés l’idée de fourrer leur langue dans ma bouche. 

Debut d’année de ma 1ère, j’avais un pote, qu’on appellera Ananas (on ne rit pas !) Et un crush qu’on appellera pas parce qu’il n’est que de passage – oh le spoil ! 

Ananas était le pote d’un pote a une amie. C’était un mec mignon. Trop. Pour une fille comme moi du moins. Le genre de mec qui a du succès et le sait mais n’est pas trop imbu de lui même. Le genre de mec qui maintient une fille comme moi dans la friendzone. Le genre de mec qui ne m’intéressais pas donc – j’ai toujours été une fille consciente de ses capacités et donc assez pragmatique. 

Un après-midi de debut d’année scolaire 2000-2001 donc, Ananas était venu passé l’après-midi dans mon petit village. Seul avec moi. Petite précision : j’habitais un bled paumé ou il n’y a rien a faire a part balader dans les rues et il lui fallait 2 bus pour venir. Mais je ne me suis pas, a l’époque, posé la question de ses attentes. Je rappelle que c’était un mec mignon et moi le genre de fille que ce genre de mec ne calcule meme pas d’habitude. 

On baladait dans les rues de mon village et je ne sais plus comment, il me fait comprendre que je lui plais. Oh wait ! Sur le coup de la surprise. je me met a sourire nerveusement et mon sourire ne va pas me quitter tout le long du dialogue surréaliste (pour moi) qui va suivre (c’est important pour la suite) :

(Moi) ha mais j’ai un copain (ce qui n’était qu’à moitié faux. Je venais d’apprendre que mon crush avait quitté sa copine pour moi, donc ce n’était qu’une question de temps pour qu’on conclue)

(Ananas) ha ? Pourquoi tu me l’as pas dit ?

(M) ben parce que ça te regarde pas  (et c’est surtout que j’aurais JAMAIS pensé que ça pourrait t’intéresser en fait)

(A) donc si je t’embrasse là maintenant tout de suite tu vas faire quoi ?…

(M) je sais plus ce que j’ai repondu, ni meme si j’ai répondu. Je me rappelle juste qu’une partie de moi hurlait « mais putain vas y ! J’attends que ça ! » (Il me plaisait je l’ai dit ou pas ?) Et une autre partie me disais « ton crush a quitté sa copine parce que tu lui a dit que tu voulais sortir avec lui, tu peux pas faire ça » ! Et une troisième partie se demandait si tout ça était réel  (c’était nouveau pour moi okayyyy !)

Ananas ne m’a pas embrassé et est rentré vexé. Quelques jours après je sortais avec mon crush. Que j’allais larguer 1 mois après pour le 1er garçon qui allait me briser le coeur. Et Ananas et moi on allait entrer dans une phase de haine cordiale. C’est a dire qu’on ne s’adressait plus la parole sauf pour s’envoyer chier. Jusqu’au jour où il allait physiquement s’emporter : j’étais dans la cour. Pendant 1h de pose entre 2 cours. Assise a une table avec ma meilleure amie de l’époque. Ananas passe pour aller en cours. Il a du me lancer une pique, sur mon physique sûrement, a laquelle j’ai répondu, sans meme le regarder : « ouais mais moi au moins j’ai pas ta gueule ! » (J’étais déjà un concentré d’amour a l’époque !). Tout d’un coup je me suis sentie plaquée en avant. J’ai a peine eu le temps de tourner la tête pour ne pas me manger la table et amortir avec mes mains. Il venait de faire demi tour et de me plaquer sur la table en me maintenant une pression sur la nuque. Ces potes lui ont dit un truc que j’ai pas saisi tellement j’ai été surprise. Je me rappelle juste la pression de sa main et la proximité de son corps dans mon espace sans que je l’ai invité. Il m’a relâché et est parti. A partir de là on s’ignorait quand on se croisait. 

C’est donc dans ce contexte qu’arrive le printemps 2001. Feria de Pentecôte. Année du bac français. Et fête du lycée quelques jours avant la feria  (le mercredi il me semble). Pas d’alcool  (je précise) mais de la musique. Je suis contente. Je danse. Je m’éclate ! Et puis arrive une musique ou on tourne les uns avec les autres en changeant de partenaires. C’est cool dans les fêtes ça. Tout le monde danse avec tout le monde. Et d’un coup qui se retrouve en face de moi, je vous le donne en mille ! Ananas ! On se regarde. Et je hausse les epaules en lui souriant. C’est la fête, je suis heureuse et pas rancunière. On tourne un peu et on s’embrasse. Je sais plus comment on en est arrivés a s’embrasser. Je me rappelle juste avoir haussé les epaules en souriant et tourné avec lui, puis qu’on était contre un mur dans le noir, sa langue dans ma bouche, ses doigts dans ma culotte (ma 1ere fois) et son érection contre ma cuisse. Il me propose d’aller finir dans les chiottes du lycée. J’étais vierge. J’étais excitée. Déjà a l’époque je ne voulais pas forcément être amoureuse pour coucher, et je partais du principe que 1er soir ou un mois après, si le mec veut te quitter il le fera. L’important c’est qu’il me respecte et que je le fasse uniquement si J’en ai envie et pas parce que je me sens obligée ! Et putain oui j’avais envie de coucher avec lui ! Mais perdre ma virginité debout dans des chiottes de lycée ? No Way ! Déjà parce que je savais que j’allais sûrement avoir mal ! Et que je méritais mieux pour une 1ere fois ! J’ai donc decliné et le reste de la soirée m’est sorti de la mémoire avec le temps. Les cours étaient finis. Ananas m’a pas appelé le lendemain et le samedi soir je faisais la feria avec ma meilleure amie de l’époque et des potes a elle. Dont G. 

G etait ce qu’on appelait a l’époque un bad boy, moi je dirai aujourd’hui un petit con ! G séchait les cours, fumait de l’herbe, et avait des problèmes de gestion de sa colère. Mais G était mignon et je lui plaisais ce qui était déjà pas mal pour moi ! Le soir G et moi on sors ensemble. On passe notre soirée a se rouler des pelles  (j’étais pilot et j’avais 17 ans okayyy !) adossés a toute les voitures qu’on croise et apparemment ca lui plaît mais on ne fera que s’embrasser ! 

Le lendemain  (dimanche) début d’après-midi je reçois un appel d’Ananas qui me propose qu’on se voit. Je lui dis donc que j’ai un mec  (décidément). Ha bon ? Depuis quand ? / Ben depuis hier a la feria et je passe la journée avec lui. / Mais et moi ? / Ben tu m’as pas donné de nouvelles depuis mercredi j’en ai deduit que c’était juste l’histoire d’une soirée. / Ha ok, ben tant pis ! 

Et je n’ai plus eu de nouvelles de lui. Je l’ai recroisé a la fac des années après mais il m’a pas remis. 

Tous mes choix de vie. Toutes les personnes qui ont traversé ma vie. Je n’ai aucun regrets parce que c’est ce qui a fait de moi celle que je suis aujourd’hui et si c’était a refaire je ne changerai rien. Ou presque. Vous savez cette histoire de si mon Moi du présent retournait dans le passé parler a mon Moi d’avant ? 

Et ben mon Moi du présent irait dire a mon Moi de 16 ans « qu’à 16 ans aucun garçon ne prend 2 bus pour aller passer un après midi dans un bled paumé avec juste une « copine » a balader dans les rues. Et que si pendant des mois il va être aussi désagréable c’est peut etre parce qu’elle l’a blessé dans son ego de mâle en le repoussant alors qu’il s’estime assez mignon pour se taper qui il veut. » Surtout qu’avec le recul je pense qu’il a du penser que je me foutais de sa gueule vu que je souriais bêtement en lui disant que j’avais un mec alors qu’il était clairement venu pour m’emballer c’est pesé, et que je l’avais donc laissé venir pour rien. Mais merde j’étais a des lieux de ça moi ! J’aurais jamais imaginé que je puisse intéresser un garçon et surtout pas un comme lui.

Et enfin mon Moi du présent dirait a mon Moi de 17 ans « de pas se prendre la tête. De rejoindre Ananas pour passer l’après-midi avec lui et pourquoi passer de bons moments. Que G n’est pas un mec fiable. Qu’il cherchait juste une remplaçante pendant le mois de vacances oú son officielle était pas là. » 

Mais que surtout elle ne tombe pas amoureuse d’Ananas parce que dans un an elle va rencontrer l’Ex avec un grand E et une grosse b… parce que sans l’Ex, pas de tsunami, pas de plans culs et pas de Cheri et pas de moi du présent. Donc bon ! Faut pas trop deconner avec le passé quand même hein ! 

C’était y a 17 ans putain ! Ça passe ! On ne se voit pas vieillir ! Bordayl !

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La maison (pas bleue) adossée à la colline

Avec Chéri on est devenus propriétaires, ça y est !!! Il y a moins de deux semaines nous avons officiellement basculé du côté obscur de la force.

On a signé le 30 mars !

On a commencé les cartons mi février, quand on a été surs d’avoir le crédit, on a réussi à avoir les clés une semaine avant la signature de l’acte définitif, ce qui nous a permis de commencer les travaux de remise à notre goût et depuis le 23 mars on s’est pas arrêtés.

Je n’en avais pas parlé avant parce qu’on voulait attendre d’être surs : surs de trouver la maison qui nous conviennent, surs d’avoir la maison, surs d’avoir le crédit.

On en pas parlé autours de nous non plus, tant qu’on avait pas signé le compromis.

Outre le stress normal du crédit, on (enfin je) a vécu des moments un peu difficiles, quand on l’a annoncé . Avec mon père d’abord, qui s’est lancé dans un concours de « qui a la plus grosse » avec Chéri, version travaux maison, et j’ai pas du tout du tout bien vécu mon rôle de tampon entre les deux. Mais bon, j’ai poussé une gueulante, et mon père s’est en apparence calmé, et Chéri, ben c’est Chéri quoi, il a attendu que mes larmes se tarissent en me caressant le dos et a changé de sujet (Chéri a beaucoup de mal avec la gestion des larmes et de la souffrance, il ne sait jamais comment réagir, du coup quand il ne peut rien faire pour en supprimer/atténuer l’origine, il opte pour l’absence de réaction, je pense que ça vient de son éducation et de son vécu familial. Je ne peux lui en vouloir, quand on voit sa famille on a tous une histoire familiale …).

Avec certains de nos amis également qui nous ont reprochés de pas leur avoir dit. Mais ce avec quoi j’ai le plus de mal c’est les réflexions a base de « ben oui vous avez des sous, vous ». « Vous avez les moyens d’acheter une villa, vous ». Ou encore « ha ben oui, vous, vous avez tous les deux des cdi ». Genre on les a volé nos postes et notre argent. Ou genre on devrait culpabiliser de pouvoir acheter une maison qui nous plaît parce que d’autres doivent se contenter d’acheter un appart. Genre on est des nantis. Des Bourges. Notons que bon, si on part par là certains n’ont pas les moyens d’acheter tout court donc bon, acheter un appart c’est pas si mal. Mais faut croire que ça marche que dans un sens. La poutre l’oeil du voisin toussa … et puis on a eu le « malheur » de leur dire qu’ils pouvaient venir nous voir, mais sans leur chienne loup, qui n’est pas dressé et accessoirement me fait peur. Et depuis silence radio, je pense qu’ils nous en veulent … #faisch

Du mal avec la belle famille, qui a tendance a « donner des conseils » en donnant l’impression de critiquer, d’imposer son avis, et cette remise à leur place lors de la crémaillère qui n’a pas plu, et qui a été source de disputes avec chéri.

Et du mal physiquement surtout. Comme je disais on a eu les clés le 23 mars, j’étais en congé le 29 mars au soir.

La maison était habitable, c’est un des critères qui nous a plus. Pas de travaux. Mais on voulait faire des aménagements nécessaires (un portail/portillon, de la lumière dans la pièce à vivre de 45 m² ou les anciens proprios ne vivaient qu’avec deux spots au dessus de l’ilot central et un lampadaire côté salon – on pense que c’était des vampires, ils avaient toujours les volets fermés) et d’autres moins mais pour mettre la maison à notre goût : faire sauter les faiences dans la cuisine pour y mettre une crédance, poncer et repeindre des murs rouge vifs dans la pièce vivre (chéri a mis une journée complète pour réussir à enlever le rouge), faire sauter des plinthes et poser un mur de briques de parement, reconstruire du placo puisqu’il est venu avec les plinthes et les faiences, reboucher les trous, repeindre la chambre. Des petits trucs qui pouvaient attendre, mais j’étais en vacances du 30 mars à aujourd’hui, c’était l’occasion.

On a donc passé 5 jours a venir bosser le soir en rentrant du boulot, on rentrait à 21h-22h, on grignotait un bout, douche et dodo. Et puis mes vacances, je me levais en même temps que chéri à 6h20 et je venais faire les travaux dans la maison. Puis il y a eu le ménage avant l’emmenagement, le déménagement, et le ménage dans la maison qu’on louait qu’il fallait rendre. Et la bronchite qui s’est invité au début des vacances et des travaux et dont je n’avais pas le temps de m’occuper, donc j’ai fait avec les moyens du bord !

Mais ça y est ! On est en place. On a désormais un portail et un portillon, les cartons sont quasi tous déballés, il nous reste 2 pièces à finir, et la pièce à vivre à repeindre, mais on le fera petit à petit. Un peu tous les week-end.

Chéri a tondu la pelouse, les crémaillères ont été pendues, la chasse aux oeufs à pu avoir lieu. Le nouveau four et les nouvelles plaques de cuisson ont été testées et commencent à être apprivoisées.

Je met de moins en moins de temps à chercher mes trucs dans les placards, mon bébé-chat prend peu à peu ses marques, et je me cogne moins dans les meubles en allant faire pipi la nuit.

Demain reprise du boulot. J’appréhende un peu. Déja parce que l’ambiance était tendue à mon départ. Parce que j’ai été absence quasi 3 semaines et qu’avec l’achat de la maison, depuis janvier j’étais un peu à l’ouest et pas trop concentrée sur mes dossiers. Là c’est fini, j’ai plus d’excuses, va falloir que je sois de nouveau focus ! Mais je vais prendre mon temps, quitte à faire plus attention que nécessaire !

Et puis, bon, le boulot c’est le boulot ! Maintenant en rentrant le soir, je n’aurais plus qu’à m’occuper de mon potager, en écoutant le bruit des chèvres d’à côté (oui parce qu’on a acheté dans la pampa chez moi ! le soir on entend les chèvres, les poules et les anes ! c’est trop bieng !!!!) et puis bon. Dans un mois je suis de nouveau en vacances, et avec chéri on part donc on déconnectera et on se ressourcera !

Me manque plus que ma voiture, parce que la campagne c’est bien, mais les transports en charrette ça le fait moyen ^^ normalement cette semaine !

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Crêpes Party

Aujourd’hui j’ai fait des crêpes …

Ouais non, en fait c’est pas comme ça que je voulais commencer mon article.

Chez mes parents, on ne traîne pas en pyjama toute la journée, sauf si on est malade et au bord de la mort. Parce que là c’est d’ailleurs le seul moment ou on peut rester coucher toute la journée aussi. Sinon on doit se lever et s’habiller. Pas spécialement sur son 31 hein, mais au moins un survet. Mais rester en pyjama toute la journée, que ce soit le dimanche ou les vacances – Hérétique !!!

Rester en pyjama c’est pour les feignasses. Et les crades. Les feignasses crades quoi !

Du coup, alors, même alors que je vis avec Chéri depuis des années, je ne traîne pas en pyjama le dimanche ou les vacances. Parce que, ben parce que ça se fait pas.

Jusqu’à aujourd’hui.

Aujourd’hui, avec Chéri on avait rien de prévu, à part cocooner. Et du coup je suis restée à glander en pyjama toute la journée.

Enfin glander … J’ai quand même fait quelques petits trucs, parce qu’en travaillant toute la semaine, le week-end est le seul créneau pour faire, étendre et plier/ranger des lessives, mais j’ai pris le temps de boire mon thé devant des émissions à la con. J’ai fait de la pâte à crêpes. J’ai pris le temps de la laisser reposer en regardant des séries en pliant mon linge. Et puis j’ai fait mes crêpes, en prenant mon temps, parce qu’on avait pas d’impératifs, parce qu’on est chez nous, sans êtres dépendants de nous (à part un petit poilu, mais là il était pas trop chiant, vu qu’il pouvait chasser dans le jardin), et pour une fois je ne me suis pas brûlée, je n’ai pas râlé, je les ai toutes réussi, et le tout sans quitter mon pyjama.

On a mangé des crêpes sucrées et uniquement sucrées. Parce qu’on avait envie. Devant des émissions à la con. Avec nos plateaux devant la télé. En pyjama.

On a changé le phare de la voiture, essayer de réparer le canapé. Et j’étais toujours en pyjama.

Et c’était doux.

Je n’ai quitté mon pyjama que pour sauter dans la douche et en enfiler un propre.

Et le monde ne s’est pas arrêté de tourner (quoi qu’il tourne pas très rond en ce moment, mais aucun rapport avec mon pyjama ça !). Personne n’est venu me dire d’enfiler un survet’. Personne ne m’a dit ce que j’avais à faire et que j’avais tort de faire ce que je veux.

Et je me suis demandé pourquoi ? Pourquoi je ne l’avais pas fait avant ? Après tout, je suis chez moi. Je fais ce que je veux ! Pourquoi n’arrivais-je pas à lacher du lest, seule chez moi, loin du regard parental ?

Et pourquoi maintenant ? Qu’est ce qui a changé ? Quel a été le déclic ?

Aucune idée. Peut être parce qu’avec Chéri on est en train de construire notre cocon.

Peut être parce qu’on a trouvé notre équilibre, que J’ai trouvé MON équilibre dans NOTRE famille, celle qu’on se construit tous les deux.

Peut être que du coup je peux enfin me détacher des schémas familiaux parentaux pour construire mes propres schémas, tracer ma propre voie, celle que je veux !

Peut être que j’ai fini de repousser celle que j’étais, que j’accepte d’embrasser celle que je deviens et que j’ai compris que je ne suis plus elle, pas encore l’autre mais un mix de toutes.

Peut être juste parce que des fois c’est doux de se laisser porter, quand on court toute la semaine, et quoi de mieux que de le faire en pyjama avec des crêpes, si c’est comme ça qu’on a envie de le faire.

Peut-être que la prochaine fois on le fera dans le jardin, en baladant, avec des amis ou au ciné.

Peu importe comment on décide de vivre sa vie, tant que c’est nous qui en sommes au commande. Et des fois c’est important de s’en rappeler.

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Up & Down

Dimanche dernier je me reveillais, la tête dans le coltar, mais heureuse, la tête et l’estomac encore plein de bon champagne, de love, de rire, d’amis et de joie. 

Ce matin je me lève après une nuit trop courte, la fièvre etant ma compagne depuis 4 jours, le nez congestioné et la gorge douloureuse. Chéri est de mauvaise humeur depuis hier, le cumulus fuit et le temps est à la couleur de notre humeur. Et en plus le ménage nous nargue, le vil fils de satan !

Mais bon. C’est le jeu de la vie comme dirait l’autre. 

Demain ça ira mieux ! 

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Merry Christmas 2016 !!!

Ouais, bon, comme je m’en doutais, j’ai pas tenu mon calendrier de l’avent du bonheur. Pas que j’ai pas été heureuse, mais que cette dernière semaine avant Noel tournait beaucoup autours de la Planque (quelques soucis au boulot, dont je ne peux pas parler ici, mais qui m’ont un peu sapé mon christmas spirit) et de mon excitation de Noel à venir.

Et voila, ça y est ! Noel est passé. J’ai encore beaucoup beaucoup été gâtée cette année, à croire que le vieux barbu aime les vilaines filles ^^

J’ai  chanté, dansé, bu (mais pas trop), mangé, ri, aimé. J’ai pensé à ceux qui ne sont plus là et profité de ceux que j’aime dont j’avais la chance d’être entourée.

J’ai encore passé un merveilleux noel, et j’espère que vous aussi les loulous !

Et maintenant, plus que 364 jours avant le prochain, miiiiiiiiiiiiiiiiiii *_*

 

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Avent le bonheur Day 19

🎶 Liberéééé delivrééééé 🎶 

Vous l’aurez compris il y avait ⛄ Frozen ⛄ sur M6 ce soir. Et après ❄ Frozen Fever ❄ Un petit film animé. Mon âme d’enfant frétillait !
Et puis … J-5 !!!! 🎄🎅🎁

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Avent le bonheur Day 18

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